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CONTACTES - Page 5

  • Orfeo Angelucci CONTACTE

     

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    Orfeo Angelucci

     

    Malgré des compétences scientifiques hors du commun, Orfeo Angelucci (1912 – 1993) fut sans doute le plus idéaliste et le plus mystique de tous les contactés des années 1950.

     

    Il souffrait depuis son plus jeune âge d'une santé fragile. Au moindre effort physique, il se retrouvait dans un état de fatigue extrême. Bien que surdoué et doté d’un QI exceptionnel, il était souvent dépressif et d’une sensibilité maladive, ne supportant ni la méchanceté ni l’injustice ni même les caprices de la nature, dès lors qu’elle commençait à se déchaîner. Il était particulièrement incommodé par les orages : ils le terrifiaient au point que, dès qu’il eût atteint l’âge adulte, il décida de quitter le New Jersey où il avait grandi, pour aller s’installer en Californie, uniquement parce qu’ils y étaient moins fréquents.

    En 1952, il travaillait à Burbank en tant qu’ingénieur chez Lockheed Aircraft Corp. au service des recherches en matériaux plastiques. Au fil des années, sa santé s’était un peu améliorée et il avait retrouvé un certain équilibre psychique ; la journée du vendredi 23 mai semblait devoir se terminer pour lui comme elle avait commencé, c’est-à-dire plutôt paisiblement. Il était, comme la plupart du temps, resté à son bureau jusque tard dans la soirée, entièrement concentré sur son travail. Mais vers 23 heures, au moment où il s’apprêtait à rentrer chez lui, il commença à se sentir perturbé. Une sensation familière de picotements se mit à courir à travers ses mains et ses bras et jusque dans l'arrière de son cou. Il avait de légères palpitations cardiaques et ses nerfs étaient à fleur de peau, comme chaque fois qu’un orage arrivait.

    Ces symptômes qu’il connaissait bien allaient en s’intensifiant. Aussi décida-t-il de se rendre à l’extérieur du bâtiment, persuadé de découvrir dans le ciel la présence de sombres nuages chargés d’électricité, mais la nuit était exceptionnellement claire et les étoiles brillaient.

    La sensation de picotements augmentait dans cesse et se propageait désormais aux jambes et jusqu’au cuir chevelu. Allait-il être à nouveau confronté à l’une de ces terribles crises de convulsions dont il avait déjà été plusieurs fois victime à l’époque où il était encore écolier ? Cette perspective l’effrayait ! Jusqu’alors, chaque fois qu’il s’était retrouvé dans cet état, il avait toujours souffert atrocement. Cette fois, il ne ressentait aucune douleur, mais il avait l’impression qu’il allait bientôt mourir !

    Son unique préoccupation était désormais de monter dans sa voiture et de foncer se réfugier chez lui pour y retrouver sa femme. En conduisant, il eut cependant l’impression que la menace s’éloignait. En même temps que les sensations de picotements s’atténuaient, la nuit devenait de plus en plus lumineuse. Le ciel semblait s’être nimbé d’un léger voile doré. C’est alors qu’il aperçut un objet incandescent légèrement rouge et de forme sphérique mais un peu allongée qui semblait survoler silencieusement sa voiture. Au début, il se sentait si faible qu’il n’était pas certain de ne pas halluciner. Mais peu à peu l’objet semblait se rapprocher. Il se frotta machinalement les yeux, puis l’objet s’immobilisa. Il se trouvait là, juste devant lui, comme suspendu dans les airs à quelques dizaines de mètres de sa voiture. Sa forme n’était pas nette ni clairement définie, mais il était lumineux et ne semblait pas menaçant.

    Sans réfléchir, il se gara alors sur le côté de la route. Comme il était déjà plus de minuit, il y avait peu de circulation. Apparemment, personne d'autre n'avait remarqué cet étrange objet volant et aucun autre véhicule ne s’était arrêté pour observer le phénomène. À un moment, deux petites sphères fluorescentes de couleur verte semblèrent s’extraire de l’objet et vinrent se positionner de part et d’autre de sa voiture.

    L’objet se remit alors lentement en mouvement avant d’accélérer et de s’éloigner à une vitesse vertigineuse, puis de disparaître à l’horizon en un instant comme un météore, tandis que les deux petites sphères vertes s’étaient immobilisées à ses côtés. Il entendit alors une voix masculine mais très douce qui semblait provenir de l’une de ces deux étranges boules de feu vert.

    La voix commença à s’exprimer dans un anglais parfait. « N'ayez pas peur, Orfeo, nous sommes des amis ! » lui murmura-t-elle avec beaucoup de douceur, puis elle lui demanda de sortir de sa voiture. Mécaniquement, il ouvrit la portière et s’exécuta, mais sans en éprouver la moindre peur. Les disques lumineux diffusaient un éclairage agréable, mais il ne pouvait distinguer aucun être vivant.

    La voix déclara alors qu’il était en communication télépathique directe avec "des amis d'un autre monde". Puis elle ajouta : « Orfeo, nous nous trouvons actuellement à bord de l’un de nos vaisseaux d’où nous vous avons contacté et d’où nous voyons les habitants de votre planète tels qu’ils sont vraiment, et non pas tels que vous les percevez vous-même à travers le prisme déformant de vos sens limités (...)

    Nos vaisseaux peuvent facilement et naturellement approcher la vitesse de la Lumière au cours de leurs déplacements. Cela vous semble impossible parce que vous avez pris l’habitude de réfuter en bloc tout ce qui n'a pas encore été découvert par vos scientifiques.

    La vitesse de la Lumière est la vitesse de la Vérité. Cette manière de considérer les choses est actuellement incompréhensible pour les peuples de la Terre ; c’est pourtant un principe fondamental de la Physique cosmique.

    À l'approche de la vitesse de la Lumière, la dimension de temps devient inexistante, et l’on pénètre dans une nouvelle dimension où l’on peut franchir plusieurs de vos siècles en un instant.

     

    Dans les "Dossiers de la Lumière" se trouve l’histoire complète de la Terre et de toutes les entités, à commencer par les âmes humaines, qui se sont incarnées sur son sol depuis les origines. » (…) 

    « Nous vous contacterons à nouveau, Orfeo, reprit la voix, mais pour l'instant, mon ami, il est temps de nous dire bonsoir. »

    Il eut alors l’impression étrange que la voix "se retirait de lui". Puis, en une fraction de seconde, les deux sphères lumineuses se résorbèrent et disparurent, le laissant seul debout à côté de sa voiture.

    Les symptômes qui l’avaient affecté quelques minutes auparavant avaient disparu. Il rentra chez lui apaisé mais bouleversé par cette étrange rencontre, et préoccupé de ce qu’il allait lui falloir révéler à sa femme, puis au monde entier…

    Les jours puis les semaines passèrent sans aucune manifestation supplémentaire des nouveaux "amis" d’Orfeo, au point qu’il commença à être assailli de doutes ; il en arriva à se demander si, après tout, l’expérience qu’il avait vécue était effectivement réelle.

    Au début du mois de juillet de la même année, les observations de soucoupes au-dessus du sud de la Californie commencèrent cependant à se multiplier. Certains journaux locaux présentaient même pour la première fois des photos de soucoupes volantes au-dessus de Los Angeles ! De nombreux Américains étaient désormais convaincus de la présence de visiteurs interplanétaires et s’attendaient à des atterrissages massifs à tout moment.

    La question des soucoupes finit par être abordée jusque sur son lieu de travail. Mais Orfeo était un peu désemparé face aux interrogations de ses collègues. Avant de s’exprimer sur le sujet, il voulait obtenir plus d’informations et plus de connaissances. Il en arriva à prier pour qu’un nouveau contact avec les êtres de l’espace qu’il avait rencontrés puisse avoir lieu rapidement.

    Le 23 juillet 1952, il se rendit dans le petit café où il lui arrivait de retrouver quelques amis. Quand il y pénétra, il s’aperçut qu’une conversation assez vive s’était engagée entre les clients présents sur la question des soucoupes volantes. Puis des blagues commencèrent à s’échanger sur la question. Et tout le monde finit par rire, y compris lui-même. Le fait de se sentir joyeux l’amena à en déduire qu’il avait somme toute assez bien surmonté le choc de sa récente expérience. Il se sentait donc prêt à la réitérer. 

    Après avoir fini son café, il décida de rentrer chez lui. Alors qu’il circulait sur la partie la plus déserte de la route menant à sa maison, une sensation de picotements dans les bras et les jambes identique à celle qui avait précédé son premier contact le reprit soudainement.

    Juste en face de lui, il aperçut alors une forme rappelant celle d’un igloo, qui émettait une pâle lueur. Puis il remarqua qu’il y avait une ouverture et que l'intérieur était brillamment éclairé.

    Il se gara puis se dirigea vers ce mystérieux objet. Malgré les picotements qui n’avaient pas disparu, il éprouvait une agréable sensation de bien-être. Il décida de franchir l’entrée et se retrouva dans une pièce circulaire en forme de dôme. Les parois étaient faites dans une matière éthérée translucide qui semblait comme vivante et projetait de la lumière. Juste en face de l'entrée se trouvait une fauteuil revêtu d’une étoffe scintillante.

    Il reçut intérieurement le message qu’il devait s’y asseoir. Il lui sembla alors que les parois se refermaient et isolaient l’habitacle de l'extérieur. En quelques secondes, la porte avait été comme effacée, et il ne subsistait plus aucune trace d’ouverture. Il entendit alors une musique qui semblait provenir des parois, et il reconnut immédiatement la mélodie de sa chanson préférée : Fools rush in (Les Fous se précipitent). Il ne pouvait en croire ses oreilles !

    Les questions se mirent alors à se bousculer dans sa tête : comment étaient-ils au courant de ses goûts musicaux ? Allait-il pouvoir ressortir de cette prison de rêve ? Ou bien avaient-ils décidé de l’emporter à bord de leur vaisseau ou de le téléporter sur une autre planète ?

    Une ouverture circulaire apparut alors dans la paroi dans laquelle il aperçut ce qui lui sembla être un immense globe terrestre entouré d’une lumière étincelant de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Il eut alors l’impression de se trouver seul, quelque part dans l’espace, loin de la Terre. Car cette planète magnifique qui semblait vivante, n’était autre que la Terre.

    Machinalement il se mit à essayer de découvrir l’endroit où se trouvait sa maison. Et c’est alors que la voix s’adressa de nouveau à lui, avec la même douceur apaisante que lors de son précédent contact : « Orfeo, la maison terrestre que vous recherchez se trouve à plus de cent kilomètres du point d’où vous contemplez la Terre depuis l’espace. Voyez comme votre planète est belle ! C’est un joyau de la Création...

     

    Pourtant vos frères terrestres sont en train de la transformer en cloaque ! »

    Percevant l’accent de vérité qui émanait de cette voix douce et merveilleuse, il fut envahi d’un sentiment écrasant de tristesse. Il sentit des larmes se former dans ses yeux et s’écouler sur son visage. Il comprenait qu’une onde d’amour était en train de tout nettoyer et de tout purifier en lui, brisant en un instant l’armure d’insensibilité qu’il avait tenté de se forger tout au long de sa vie à l’aide de sa raison.

    La voix reprit dans un murmure: « Ne pleurez pas, Orfeo, car la Terre a accepté de devenir pour un temps un purgatoire pour d’innombrables âmes en quête d’évolution. Elles ont choisi d’expérimenter certaines limitations, et la Terre a accepté de leur fournir toutes les conditions dont elles ont besoin pour s’extraire de l’impasse dans laquelle elles se sont fourvoyées. »

    Il y eut un long silence. Puis la Terre s’éloigna progressivement de sa vision. Et peu à peu des étoiles d’une incroyable brillance commencèrent à animer de leur présence le noir intense de l'espace. Il se sentait perdu dans l’Océan cosmique, totalement immergé dans le monde éthéré de l'émerveillement céleste, envahi d’un profond sentiment de respect face à cet ordre, à cette harmonie et à cette beauté indescriptibles.

    Tandis qu’il essuyait ses larmes, il aperçut un objet qui semblait venir lentement à sa rencontre. Il ressemblait à un immense dirigeable avec le fond aplati. La matière dont il était constitué ne semblait pas être de constitution métallique, mais avait plutôt l’apparence du cristal et donnait une impression de transparence. Lorsqu’il eut la possibilité de voir l'ensemble du vaisseau, il lui sembla qu’il devait mesurer moins trois kilomètres de long et environ trente mètres d'épaisseur, mais il aurait pu tout aussi bien être beaucoup plus grand encore, puisqu’il n’avait aucune idée de la distance qui le séparait de lui.

     


    La voix s’exprima alors à nouveau : « Frère de la Terre, chaque entité habitant votre planète est divinement créée et immortelle. Mais les ombres mortelles de ces entités travaillent à leur salut à partir du Plan des Ténèbres. Les êtres habitant la Terre et ses plans adjacents de manifestation évoluent soit vers le côté positif, c’est-à-dire vers le bien, soit vers le côté négatif, c’est-à-dire la régression vers un plus grand mal. Nous savons où vous vous situez, Orfeo, mais avez-vous clairement choisi de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour ne pas dériver vers l’autre côté ? »

    « Oui, répondit-il de manière impulsive, je veux travailler de façon constructive. Si vous acceptez de m'accorder une bonne santé physique, il n'y a rien je ne serai pas en mesure d'accomplir. »

    - « Nous souhaiterions pouvoir accéder à votre demande, Orfeo, mais il nous est impossible d’y souscrire. C'est seulement parce que votre corps physique est affaibli que vos perceptions spirituelles ont pu se développer et que nous avons ainsi été en mesure de vous contacter. Si vous aviez bénéficié d’une santé plus robuste, avec un corps mortel parfaitement harmonisé aux vibrations lentes et abaissées de la Terre, nous n'aurions pas pu nous manifester à vous.

    La maladie, les problèmes de santé et toutes les afflictions que subissent les mortels sont transitoires et irréelles. Le chagrin, la souffrance et les conflits permettent à l'humanité de développer l’amour et la sagesse, et d'évoluer spirituellement. Vous pouvez vous élever au-dessus des insuffisances de votre corps physique, Orfeo, comme peuvent le faire tous les autres Terriens. Rappelez-vous toujours que nous vous aimons, vous et l’ensemble de vos frères et sœurs de la Terre. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour aider les enfants de la Terre, mais en respectant leur libre-arbitre. »

    À ces mots, il réalisa que la voix qui s’était adressée à lui provenait de l'immense vaisseau-mère qu’il venait d’observer. Il remarqua également la présence de ce qui ressemblait à des tourbillons de flammes à chaque extrémité de l’astronef. Il supposa que ces disques de feu servaient à capter l’énergie libre de l’espace et à la transformer pour assurer la propulsion du vaisseau. Les voyages spatiaux semblaient pour ces êtres aussi simples à réaliser que pour nous un changement d’étage dans un ascenseur.

    « Ce soir, Orfeo, reprit la voix, vous avez exploré une minuscule partie des routes infinies de l'univers. Vous êtes devenu notre émissaire, Orfeo, et vous devez agir ! Même si les gens de la Terre se moquent de vous et vous prennent pour un fou, dites-leur qui nous sommes ! Nous aimons tous les enfants de la Terre et il est de notre désir de les aider car l'heure de la crise approche. Mais nous devons le faire en conformité avec les lois cosmiques. C’est pourquoi nous n’aiderons que ceux qui, comme vous, aspirent de tout leur être à l’Unité et à la Fraternité.

    Les hommes agressifs ne sont intéressés par nos connaissances que dans la mesure où elles pourraient leur permettre de réussir leur entreprise de destruction. C'est là que réside le danger présent. Nous ne permettrons l’accès à nos connaissances qu’à des fins constructives.

    Nous savons que vous vous posez de nombreuses questions sur Jésus-Christ. Jésus n’est pas né Christ. Il est né fils de Dieu comme nous le sommes tous. Le Christ est le Seigneur de la Flamme, une Entité infinie du Soleil. Par compassion pour les souffrances de l'humanité, le Christ a accepté de venir vivifier la chair et le sang d’un homme. l'Esprit du Soleil s'est sacrifié à travers Jésus pour les enfants de la Terre ; il est devenu une partie de l'Âme unique de l'humanité et l'Esprit de votre monde. Il diffère en cela de tous les autres enseignants.

     

    Chaque être incarné sur la Terre possède un Moi spirituel, qui transcende le monde matériel et demeure éternellement hors de la dimension du temps dans la perfection spirituelle de l'Âme unique.

    Le temps résulte du choix de l'homme d’expérimenter la vie coupée de l’éternité. De là est née l’illusion de la mort. L’homme s’est lui-même séparé de son éternelle et parfaite essence spirituelle. L’unique raison de sa présence sur la Terre est de réussir à rétablir le lien avec la Conscience immortelle qu’il a jadis coupé. Lorsque cela sera accompli, il ressuscitera du royaume de la mort et deviendra Dieu Lui-même. Dieu est Amour, et dans ce simple mot se trouve le secret de tous les mystères de la Terre et des mondes au-delà. »

    À ces mots, les larmes coulèrent à nouveau sur les joues d’Orfeo. Un faisceau blanc aveuglant enveloppa l'engin. Il lui sembla qu’il était projeté au-delà du temps et de l'espace. Tout n’était désormais que Lumière et Amour infini ! Son passé commença à se dérouler devant lui comme un panorama . Chaque événement de sa vie y était consigné, ainsi que la mémoire de la totalité de ses incarnations sur la Terre. Il lui semblait qu’il comprenait enfin le grand Mystère de la Vie : nous sommes tous des êtres uniques et en même temps nous faisons tous partie de la même Unité ! Il flottait dans une mer de béatitude intemporelle.


    Lorsqu’il reprit conscience. il regarda autour de l'engin et réalisa qu’il avait été ramené sur la Terre. Tout était resté à la même place, mais il lui semblait que dix mille ans s'étaient écoulés depuis le début de cette nouvelle rencontre. En un instant, l’habitacle s’ouvrit et il se retrouva exactement là où il avait laissé sa voiture, à quelques pas de sa maison.

    Olivier de Rouvroy
    Juin 2012
  • L’étrange destin d’Elizabeth Klarer

    19 juillet 2012

     

    L’étrange destin d’Elizabeth Klarer

    Parmi les grandes aventurières qui inspirèrent les hommes à travers les siècles, la mystérieuse et fascinante sud-africaine Elizabeth Klarer est peut-être celle dont le destin fut le plus étrange. Elle naquit en 1910 à Mooi River, dans la province reculée du Natal et passa son enfance dans une ferme isolée où elle apprit très jeune et de façon totalement autodidacte à communiquer avec les Zoulous et à parler leur langue. Puis ses parents l’envoyèrent en Angleterre pour y faire ses études. Elle manifesta bien vite de stupéfiantes aptitudes dans les disciplines les plus variées : à l’âge de 20 ans, elle jouait à la perfection de plusieurs instruments de musique, était capable de piloter des gros avions et avait déjà atteint la notoriété en tant qu’environnementaliste. Durant la seconde guerre mondiale, elle travailla à la fois au décodage de certains messages cryptés de l’état-major allemand pour le compte de l’armée britannique et à un programme de recherche ufologique financé par le gouvernement sud-africain.

    En 1955 et 1956, une soucoupe volante survola à plusieurs reprises sa ferme au Natal, où elle était retournée s’installer après la guerre, et en 1957, alors qu’elle  effectuait une randonnée sur le haut plateau de Cathkin Peak, dans la région de Drakensberg, elle se retrouva nez à nez avec un grand être blond et de noble prestance qu’elle connaissait déjà pour l’avoir vu, au cours de l’un de ses flashs médiumniques, en train de piloter la soucoupe qui avait survolé sa maison l’année précédente.

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    Vue de Cathkin Peak

    Il se présenta à elle sous le nom d’Akon et lui indiqua qu’il venait de Méton, une planète appartenant au système de Proxima du Centaure. Celui qui allait devenir le père de l’un de ses trois enfants l’invita alors à le suivre à bord de son engin. Puis elle disparut totalement de notre monde durant près d’un an.

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    Akon

    À son retour sur la Terre, elle était enceinte de quatre mois. Durant les semaines qui suivirent, elle ne cessa d’être harcelée, car une personne indélicate de son entourage avait transmis des informations sur son mystérieux voyage à la fois à la CIA et aux services secrets russes. Ces derniers voulaient absolument s’emparer du futur enfant des étoiles qu’elle portait en elle. Ils essayèrent même de la kidnapper, mais elle parvint de justesse à leur échapper. Elle avait appris à communiquer tétépathiquement avec les Métoniens et demanda alors à Akon de revenir la chercher ; puis elle accoucha de leur enfant, Ayling, sur la planète Méton. Mais elle avait du mal à s’acclimater aux vibrations élevées du champ magnétique de cette lointaine planète, et dut finalement se résoudre à revenir définitivement sur la Terre.

    Akon et son fils demeurèrent cependant en contact avec elle sous forme de rencontres télépathiques et de matérialisations holographiques jusqu’à son départ définitif en 1994. Tous les épisodes de sa vie sont retranscrits dans son livre Beyond the Light Barrier (Au-delà de la Barrière de Lumière) qui n’a malheureusement jamais été traduit en français.

    Depuis son retour sur la Terre, le Département britannique de la Défense a toujours manifesté un intérêt particulier pour les expériences d'Elizabeth Klarer et son histoire a attiré l'attention des gouvernements de plusieurs autres pays, en particulier ceux des États-Unis, de l’Allemagne et de la Russie.

    En 1975, elle fut applaudie à Wiesbaden par un groupe de scientifiques représentant 22 nations après avoir donné une conférence sur les propriétés de la lumière. Elle prononça d’autres discours qui suscitèrent également l’enthousiasme, aussi bien aux Nations Unies qu’à la Chambre des Lords. Elle avait commencé la rédaction d’un second livre intitulé Les Fichiers de la Gravité avant d’être emportée par une longue maladie en 1994. Son histoire continue aujourd’hui de faire rêver et d’inspirer de nombreux spiritualistes tout en demeurant un mystère, voire une énigme dérangeante pour certains esprits cartésiens étriqués.

    Voici quelques extraits inédits des deux dernières interviews qu’elle avait accordées juste avant de nous quitter.

     

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    Elizabeth Klarer (1910 - 1994) : ci-dessus à l'époque de sa rencontre avec Akon,
    et ci-dessous posant derrière son buste qu'elle avait elle-même sculpté peu avant sa mort.

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    Question : Pouvez-vous nous décrire la soucoupe qui vous avait emmenée jusqu’à la planète Méton ?

    Elizabeth Klarer : Elle était parfaitement circulaire et son diamètre était d’environ 6 mètres, avec une coque très large et un dôme aplati en son centre avec des hublots tout autour . Elle projetait un éclat argenté, qui ne provenait pas d’une réflexion de la lumière du Soleil, mais de son propre rayonnement. Lorsque ce type de vaisseau prend de la vitesse, le rayonnement s’intensifie et tout se met à briller et à scintiller. L'intérieur était splendide et éclairé d’une lumière douce et agréable dont on ne percevait pas la source. Les murs changeaient de couleur lorsque le système était mis sous tension, ils passaient du rose au jaune, puis au vert et au bleu.

    Question : Y a-t-il une raison à cela ?

    Elizabeth Klarer : Les soucoupes ont la possibilité de s’immobiliser dans l’espace ou au contraire de se déplacer quasi-instantanément d’un point à un autre de la trame universelle. Leur vitesse de déplacement est associée à des changements de fréquences qui ont une incidence sur leur structure chromatique. Les vaisseaux-mères fonctionnent suivant le même principe et irradient également de merveilleuses couleurs.

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    Question : De combien de personnes était composé l’équipage de la soucoupe à bord de laquelle vous avez voyagé ?

    Elizabeth Klarer : Ils étaient deux et ils étaient tous les deux astrophysiciens, mais l’un des deux était également biologiste ; il s’intéressait principalement à la faune et à la flore des planètes habitées qu’ils visitaient.

    Question : Pouvez-vous nous donner des informations sur les techniques et matériaux utilisés pour construire ces vaisseaux ?

    Elizabeth Klarer : Les vaisseaux sont créés dans l’espace par condensation de flux énergétiques. Puis ils sont ramenés jusqu’à la surface de la planète dont ils dépendent au moment de la finition intérieure. Mais l’essentiel du fuselage est formé dans l’espace de manière à optimiser sa conductivité énergétique.

    Question : Un métal particulier est-il utilisé pour la construction ?

    Elizabeth Klarer : Non cela n’a rien à voir avec du métal. Au niveau de l’aspect extérieur, cela ferait plutôt penser à de la porcelaine très fine. Mais la seule substance entrant dans la composition des vaisseaux est la lumière.

    Question : Combien leur faut-il de temps pour construire un vaisseau ?

    Elizabeth Klarer : Pour créer le fuselage complet, il leur faut l’équivalent d’environ 15 minutes de temps terrestre, le temps d’harmoniser leurs vibrations à celle de l’entité du futur vaisseau. Il est alors créé virtuellement. Il faut ensuite une quinzaine de jours pour le matérialiser complètement à partir de l'énergie cosmique naturelle.

    Question :  Pourriez-vous nous dire quelques mots concernant le vaisseau-mère où vous avez voyagé ?

    Elizabeth Klarer : C’est un immense vaisseau-cargo pouvant contenir environ 24 soucoupes ; chacune est prévue pour transporter deux personnes. Il avait la forme d’un cigare, mais son aspect variait en fonction de la lumière. Sous certains angles, il semblait même presque circulaire. Ces vaisseaux sont de véritables villes. Certains font plus de dix kilomètres de long et contiennent non seulement des maisons, mais des arbres, des fleurs et des lacs magnifiques.

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    L'intérieur d'un vaisseau-mère

    La plupart transportent des soucoupes qui servent en général de navettes, mais certaines de ces soucoupes ne sont que des hologrammes destinées à habituer les Terriens à l’existence des extraterrestres. Quand le vaisseau arrive à proximité d’une planète, il se positionne généralement en orbite géostationnaire à environ 1500 kilomètres de la surface. Il fonctionne en totale autarcie et peut accueillir au moins 5000 passagers. L’énergie auto-produite par le vaisseau suffit à la croissance et à la maturation des végétaux dont ils se nourrissent, à l’exclusion de tout aliment carné.

    Question :  Peut-on voir ce qui se passe à l’extérieur du vaisseau depuis l’intérieur ?

    Elizabeth Klarer : Non seulement on peut tout voir y compris à travers des obstacles solides et zoomer sur n’importe quel point de l’espace sans altérer la qualité des images, mais on peut obtenir le même résultat au niveau du son.

    Question :  Les vaisseaux ont-ils de l’armement à leur bord ?

    Elizabeth Klarer : Non, ils sont seulement équipés de déflecteurs qui leur permettent, en cas de nécessité, d’immobiliser d’éventuels projectiles, y compris des missiles.

    Question :  Les membres de l’équipage du vaisseau-mère à bord duquel vous avez voyagé viennent-ils tous de Méton ?

    Elizabeth Klarer : Ils appartiennent tous à la Fédération des Planètes qui regroupe la plupart des planètes et des lunes habitées de notre système solaire. Mais d’autres planètes sont actuellement en cours d’aménagement, notamment dans le système de Véga, en vue d’y accueillir des humains.

    Question :  Comment sont les habitants de Méton par rapport aux Terriens ?

    Elizabeth Klarer : Ils sont plus grands, plus beaux, plus évolués et plus pacifiques. Ils se vêtissent et se nourrissent de manière beaucoup plus simple et naturelle que nous, et ils vivent bien plus longtemps : jusqu’à plusieurs centaines d’années.

    Proxima du Centaure ne produit aucun rayonnement susceptible de brûler la peau ou de perturber le fonctionnement de l’organisme. C’est pourquoi les Métoniens se contentent de vêtements de soie légers et agréables. Tout est gratuit et il existe des "fermes à soie" où chacun se sert librement selon ses goûts. Tout ce qui est nécessaire à la vie est disponible en abondance et il n’y a ni argent ni troc.

    Question :  À quoi ressemble la planète elle-même ?

    Elizabeth Klarer : Elle est légèrement plus grande que la Terre, recouverte de vastes mers, et les terres sont toutes des îles ; il n’y a pas de continents. Le climat est merveilleusement doux et la luminosité agréable. La végétation est luxuriante et les Éléments ne provoquent jamais de catastrophes ni de cataclysmes. Ils sont totalement sous contrôle des habitants qui ont des milliers d’années d’avance sur nous non seulement au niveau technologique mais surtout au niveau spirituel.

    Question :  Pouvez-vous nous décrire l’organisation politique et sociale sur Méton ?

    Elizabeth Klarer : Il n'y a ni lois ni argent ni système politique, car tout repose sur l’harmonie, le partage et la fraternité. Il n’y a ni criminels ni délinquants. Les Métoniens sont des êtres extrêmement doux, gentils et hospitaliers. Leurs maisons sont belles, lumineuses et construites à l’aide d’un matériau transparent qui les rend particulièrement confortables et accueillantes. Les médecins se consacrent exclusivement à des activités d’étude ou de recherche sur d’autres planètes, car il n’y a pas de malades chez eux. Ils n’ont pas d’ennemis et il n’y a aucun prédateur sur Méton. Leur principale préoccupation est que tout soit beau autour d’eux. Ils ont un sens artistique inné. Leur musique et leurs peintures sont merveilleuses. Ils affectionnent particulièrement les jardins fleuris, les papillons et les oiseaux avec lesquels ils communiquent télépathiquement.

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    Les Métoniens n’utilisent ni livres ni ordinateurs et la plupart du temps ils communiquent non seulement avec leurs animaux mais également entre eux par télépathie, et c’est ainsi que se transmet l’éducation. C’est d’ailleurs de cette manière que se réalisent la plupart des échanges d’informations entre les êtres évolués qui habitent notre univers. Cette méthode m’a été enseignée par Akon. Il m’arrive d’être en relation harmonique avec leur vaisseau pour accompagner l’un des leurs à travers la barrière de lumière et traverser l’éther, avant de rejoindre la banque d’informations où ils stockent leurs connaissances.

    Question : Comment se déroule la vie des femmes sur Méton ?

    Elizabeth Klarer : Les femmes n’ont pas à accomplir les mêmes travaux que sur la Terre. La lumière se substitue à la force physique. Par exemple, la nourriture n’est pas cuisinée mais préparée grâce à la lumière. Les Métoniens sont moins nombreux que les Terriens. Mais il arrive à certains couples d’avoir beaucoup plus d’enfants. Cela provient de ce qu’ils vivent bien plus longtemps et peuvent continuer à avoir des enfants durant plusieurs centaines de nos années. Il n’y a aucun problème lié à l’âge. Ils recourent cependant souvent à des contraceptifs naturels, pour éviter de se retrouver confrontés aux problèmes récurrents de surpopulation que nous connaissons sur la Terre. Il n'y a ni mariages et ni divorces. Une fois qu’ils ont trouvé leur compagne ou leur compagnon, ils restent ensemble pour la vie, et si l’un des deux est victime d’un accident, il se réincarne et revient tout simplement dans la même maison poursuivre et terminer son incarnation au côté du même partenaire.

    Question :  Vous avez mentionné l’existence de sept planètes autour de Proxima. Comment se nomment les autres ?

    Elizabeth Klarer : Elles n’ont pas de noms, seulement des nombres harmoniques. Akon m’avait donné le nom de Méton pour faciliter nos communications personnelles. Mais les habitants de Méton n’utilisent  pas ce nom.

    Question :  Que représente le temps pour eux ? Comment le mesurent-ils ?

    Elizabeth Klarer : Ils ne se préoccupent pas du temps. De toute façon, leur système tristellaire ne leur permettrait pas de le faire, car il n’y a jamais de nuit ni de transition entre les journées sur Méton. Quand la plus petite étoile, Proxima (Alpha C), se couche, les deux autres soleils, Alpha A et Alpha B se lèvent. Ils sont plus éloignés de Méton que Proxima, mais beaucoup plus gros. Leur lumière produit sur Méton à peu près le même niveau d’ensoleillement que celui provenant de Proxima, malgré la distance plus grande et leur vibration moins rapide.

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    Vision tristellaire

    Question :  Je présume que Méton se trouve dans une dimension plus élevée que la Terre.

    Elizabeth Klarer : Oui, mais c’est une dimension qui demeure proche de la matière. Ce n’est pas une dimension totalement spirituelle comme la cinquième.

    Question :  Pour en revenir aux vaisseaux-mères, vous avez dit qu’ils sont construits dans l’espace. Comment cela est-il possible ?

    Elizabeth Klarer : En réalité, il ne s’agit pas exactement de construction, mais plutôt de création. Ils sont créés dans l'atmosphère des planète puis assemblés sur les planètes elles-mêmes. Les plus anciens furent conçus y a des millions d’années et construits par des Vénusiens. Après avoir colonisé la Terre, ils comprirent qu’ils ne pourraient continuer à y habiter. Ils décidèrent alors de réaliser plusieurs immenses vaisseaux pour emmener le maximum de personnes ainsi que des spécimens de notre faune et de notre flore.

    C’est en raison de la nature instable de notre Soleil et des cataclysmes qui se produisaient régulièrement sur la Terre que les Vénusiens décidèrent de la quitter. Ils se mirent alors en quête d’un système qui soit assez proche de notre système planétaire tout en étant mieux adapté à leur mode de vie et de pensée. C’est ainsi qu’ils découvrirent Proxima Centauri, qui était d'une étoile semblable au Soleil, mais bien plus âgée et donc beaucoup plus stable. Ils s’installèrent finalement sur Méton qui est actuellement la planète qui compte le plus de Vénusiens, parce qu’elle ressemble beaucoup à Vénus, telle qu’elle était à l’époque où ils y vivaient encore. Les conditions atmosphériques et climatiques y sont à peu près identiques, et surtout, son taux vibratoire est bien mieux adapté que celui de la Terre à leur niveau de conscience actuel. Ils ont cependant encore des bases sur la Lune, Mars et sous la Terre qu’ils continuent de visiter régulièrement.

    Question :  Les Vénusiens ont-ils joué un rôle en Lémurie et en Atlantide ?

    Elizabeth Klarer : Oui, Atlantis était leur base principale et ils en avaient une autre en Amérique du Sud. Les Incas étaient les descendants directs des anciens colons vénusiens. Il y avait également une base vénusienne dans la région de la Cordillère. Ils y sont restés jusqu'aux grands bouleversements de l'Atlantide qui ont profondément modifié la topographie des Andes : les éruptions volcaniques ont soulevé cette région. La partie la plus fertile est devenue aride et montagneuse. Il subsiste des vestiges de cette civilisation au bord du lac Titicaca et aussi sous le lac.

    Question :  D’où vient le reste de la population terrestre, puisque vous dites que seule une petite partie est originaire de Vénus ?

    Elizabeth Klarer : La population terrestre actuelle était à l’origine essentiellement composée d’indigènes autochtones descendant d’anciennes races issues de croisements génétiques, auxquels il faut ajouter un petit groupe d’anciens colons vénusiens qui choisirent de rester lorsque la majorité d’entre eux émigrèrent à destination de Proxima Centauri. Ceux qui ont choisi de rester l’ont fait pour pouvoir continuer à veiller sur la planète et aussi pour encadrer l’évolution des Terriens de souche terrestre.

    Les Vénusiens cherchent actuellement à préserver la vie sur la Terre et à la réinsuffler non seulement sur la planète Vénus, qui était à l’origine parsemée de mers et recouverte d’une flore luxuriante comme l’est celle de Méton, mais aussi sur la planète Mars, car l’avancement technologique de leur civilisation et leur haut degré de spiritualité leur permet désormais d’accomplir la mission à laquelle ils se préparent depuis des milliers d’années : rendre la plupart des systèmes planétaires de notre galaxie habitables par des humains.

    Question :  Comment cela est-il possible, puisque les scientifiques prétendent que le Soleil est en train de mourir ?

    Elizabeth Klarer : Le Soleil n’est pas du tout en train de mourir, mais simplement de se transformer. Il produit actuellement plus d’énergie qu’il n’en absorbe et donc il se refroidit. Mais pendant que le Soleil se refroidit, Jupiter se réchauffe et s’embrasera dans un futur très proche. Notre système deviendra alors bistellaire, car Jupiter est en train de devenir une étoile. Il y aura bientôt deux Soleils dans notre ciel !

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    Question :  Depuis combien de temps y a-t-il des hommes sur la Terre ?

    Elizabeth Klarer : Les Terriens d’origine remontent à l’époque des dinosaures. Au moment de leur disparition, il y eut une période de très grande activité solaire. Le rayonnement ultraviolet détruisit une grande partie de la faune et de la flore. Les survivants des anciens autochtones, qui étaient peu nombreux, se réfugièrent dans des grottes, non pas pour se protéger du froid ni des prédateurs, mais pour se protéger de certaines radiations. Et ils ont survécu grâce à l’aide des Vénusiens.

    Question :  Êtes-vous la flamme jumelle d’Akon et provenez-vous de la même conscience originelle, ou bien est-il pour vous une sorte d’âme-sœur avec laquelle vous avez déjà partagé d’autres existences ?

    Elizabeth Klarer : Nous sommes tous deux originaires de la même planète et nous sommes tous deux des flammes jumelles depuis toujours, parce que nous avons la même conscience unitaire. Je me souviens parfaitement de mon existence précédente sur Vénus au côté d’Akon, et nous avons toujours vécu ensemble à travers les âges. Je n’avais jamais vécu sur la Terre jusqu’à cette présente incarnation.

    Deux âmes-sœurs sont tout l’une pour l’autre, et aucun autre être au monde ne peut leur apporter la même plénitude. Tous les êtres que vous avez vous-même rencontrés depuis le commencement de vos multiples incarnations, tous les maris ou toutes les femmes que vous avez eus, tous vos anciens amants et toutes vos anciennes maîtresses vous ont quitté parce qu’ils ne vous étaient pas accordés harmoniquement. Vous avez peut-être été ensemble un moment, mais comme un pot et un couvercle qui ne s’adaptent pas. Tandis que deux âmes qui ont été conçues ensemble au sein de la grande Matrice originelle sont absolument faites l’une pour l’autre ; rien ne peut les séparer, pas même des années-lumière, et elles n’ont aucune crainte de l’être.

    Lorsque, dans un couple, l’un ou l’autre a peur que l’on vienne séduire son partenaire - et rien en effet ne peut empêcher que cela se produise ! - c’est que ce partenaire n’est pas le bien-aimé véritable, l’âme-sœur. Une femme aime un homme, mais il l’abandonne ; un homme aime une femme, mais elle part avec un autre… Les âmes-sœurs, au contraire, se reconnaissent avec une certitude absolue et ne peuvent se quitter.

    Il nous est cependant arrivé d’être séparés durant de courtes périodes. Ainsi, j’ai un travail à terminer ici et Akon en a un autre à accomplir sur sa planète. Ma mission consiste à expliquer la réalité extraterrestre, à parler de leur civilisation et à préparer les gens à leur future intervention sur la Terre. Je dois aussi leur expliquer ce qui risque de se produire si nous ne nous comportons pas correctement envers la nature.

    Question :  Le niveau d’avancement des Métoniens semble tel que l’on aurait pu supposer qu’ils aient déjà dépassé le plan physique et qu’ils aient définitivement rejoint des plans de conscience plus spirituels. Pourquoi ont-ils encore des corps physiques comme les nôtres ?

    Elizabeth Klarer : Il leur est ainsi plus facile de communiquer avec les civilisations qui évoluent dans la matière dense. Il n’y a d’ailleurs pas d’inconvénients pour eux à rester dans le plan physique : ils sont toujours en bonne santé ; ils ne subissent pas les effets négatifs du vieillissement. Par ailleurs, ils semblent apprécier la vie physique. Et ils sont libres de tout karma.

    Extraits d’interviews d’Elizabeth Klarer
    réunis et traduits par Olivier de Rouvroy
    Juillet 2012

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